Menus de la semaine #4 : et si on causait économies sur le budget alimentaire?

Publié le par schnappy

Pour cette 4e édition des menus de la semaine, et si on parlait sérieusement des économies à réaliser sur le budget courses ?

 

Des fois quand on a les moyens, l’alimentation est un poste sur lequel « on se fait plaisir ». Dans cette famille nous étiions les premiers à adopter cette philosophie.

Pourtant, il y avait un corrolaire : nous gachions beaucoup. J’achetais sans trop faire de listes de courses donc souvent en quantité trop importante, et malgré cela, une fois rentrée à la maison,  quand l’inspiration venait, c’était 3 fois sur 4 quelque chose pour lequel il me manquait la moitié des ingrédients. Comme « se faire plaisir » passait en premier, je retournais prendre ce qu’il manquait (+ 2 ou 3 bricoles au passage, non prévues) et ce que j’avais acheté préalablement… se gâtait, se périmait, ou était stocké sans finalement être mangé. Je me disais : pas grave, tant que ça ne périme pas, ça pourra être mangé plus tard… oui mais finalement l’envie de cet aliment ne se faisait pas sentir, il restait indéfiniment sur l’étagère, et je continuais d’acheter d’autres choses répondant à d’autres envies.

Bref, chez nous, se laisser porter par nos envies rimait avec gâchis.

Et puis, est venu le temps des restrictions, nous n’avons pas eu d’autre choix que de nous pencher sur notre budget alimentaire… le constat a été dur, la prise de conscience douloureuse. Mais nous avons basculé dans une logique d’économies.

 

Vouloir faire des économies soit, mais toute économie est-elle réellement économique ?

HAHA je vous entends penser « mais elle a bu ou quoi ? »

NON ! Vous avez bien lu. Toute économie n’est pas forcément économique, j’entends par là que tout ce qu’on nous présente comme économie n’en est pas forcément une. Il faut toujours être vigilent quand les marques ou les enseignes attirent notre attention sur une économie à réaliser : ce n’est pas leur intérêt que nous dépensions moins. C’est donc qu’il y a anguille sous roche, et je dirais même, baleineau sous gravillon.

Vous avez besoin d’un paquet de pâtes ? n’en achetez qu’un même si le magasin tente de vous en vendre 3 soit disant pour le prix de 2. Car cette semaine, cette promo vous fera augmenter la note. Oui, vous vous dites que cela vous fera économiser sur le futur : mais la semaine prochaine, c’est une autre promotion qui vous fera grimper la note, toutes les semaines ou presque le magasin s’arrangera pour attirer votre porte monnaie dans un de ces chausse-trappe (oui, chausse-trappe. je ne sais pas d'où  vient cette expression vieillotte).

Sans compter que souvent les promotions portent sur des produits qui ne sont PAS sur votre liste de course….donc, dont vous n’avez PAS besoin. Donc elles sont là pour vous faire dépenser des sous que vous n’auriez pas dépensé sinon, et en prime en vous faisant croire que vous êtes gagnants.

Si vous y tenez absolument, commencez par vous donner pour règle de ne céder à la promotion QUE si elle concerne un produit sur votre liste… mais vérifiez cependant toujours le prix au kilo… des fois on a de belles surprises.

 

Pour faire de VRAIES économies :

 

- Faites des menus.

- Faites une liste de course.

- Etablissez un budget, réaliste. Ce budget n’a pas forcément à être minimal, nous n’avons pas tous des contraintes budgétaires…. Mais se mettre une limite, je vous le dis, c’est déjà un acte écologique. Moins de gachis, moins de déchets, moins de surconsommation !

- Révisez vos menus en fonction du budget établi pour qu’il soit chaque semaine respecté.

- Même si ce n’est pas encore prévu, prévoyez au cas où un repas où vous aurez des invités : un repas à plusieurs pensé et réfléchi à l’avance coutera toujours moins cher que quelque chose pensé à l’arrache, le jour même.

- Quand vous faites menus et liste de course, ne prévoyez d’acheter QUE ce dont vous avez besoin, dans la quantité dont vous avez besoin. Arrêtez les achats hebdomadaires systématiques ! Arrêtez de stocker ! N’achetez plus « au cas où » ou « parce qu’il n’y en a plus ». Si pas de besoin, pas d’achat. Le stock appelle le stock, l’achat appelle l’achat. Faites l’essai sur plusieurs semaines, vous verrez que vous ne tomberez en pratique jamais en panne de ce dont vous avez réellement besoin. Vous n’avez besoin que de 4 tomates, n’en achetez pas un filet. 4 sont prévues au menu, 4 suffiront.

- Pensez aux menus végétariens. Oui, je sais, votre chère moitié ne voudra jamais, sans sa dose de viande bi-quotidienne il devient ronchon voire tombe d’inanition : ils sont tous comme ça. Nous sommes tous comme ça avant de savoir ce qu’est la cuisine végétarienne. La cuisine végétarienne est une cuisine délicieuse, rassasiante et économique. Prenez sur vous, bottez-vous les fesses et faites un essai, je vous propose de tenter une pizza (ma recette ici, avec du bacon de coco et parmesan végétal, elle déchire sa mémé !) ou encore des hamburgers végé, ce sont des plats qui passent très bien auprès des non végétariens. Ou encore, allez zieuter dans les menus précédents... Ne prévenez pas votre moitié, faites juste cette recette et servez la famille comme d’habitude. Vous ne prévenez pas quand vous faites un repas asiatique ou italien, pourquoi le faire quand il est végétarien ? Je vous jure que chaque fois que nous avons des invités, personne ne pense à dire « mais où est la viande ? » car ce sont des plats complets, qui satisfont l’estomac et l’esprit. (d’ailleurs pour la petite histoire, mon grand carnivore de conjoint qui criait haut et fort qu’il n’était pas une vache pour brouter de l’herbe…. Il  est végétarien maintenant. Oui oui. Non seulement il aime ce qu’on mange, mais il s’est mis à cuisiner et s’est en plus renseigné sur l’industrie de la viande, je pense comme lui d’une fois qu’on sait, on ne peut plus consommer de la même manière qu’avant)

- Interrogez-vous sur la nécessité de l’opulence sur certaines parties du repas. Est-il vraiment souhaitable/bon pour la santé de proposer fromage ET dessert ? Et d’avoir AUTANT de choix dans les desserts ? Quand on a besoin d’économiser sur le poste alimentaire, c’est une des premières questions à se poser : c’est une mesure qui passe finalement très bien et qui permet de baisser le budget sans trop rogner sur la qualité des repas proprement dits. NON vos enfants ne se sentiront pas maltraités parce qu’ils ne peuvent choisir entre crème au chocolat et flamby. Et un yaourt à boire, ça peut aussi tout à fait être un yaourt avec une cuiller de confiture et quelques mililitres d’eau, une paille, et zou !

- Ne faites vos courses qu’une unique fois par semaine. Vous avez oublié un truc ? Soyez créatif…je suis sure que vos placards vous permettent de tenir un siège. Bien sûr pas forcément avec des menus élaborés, mais avec des menus simples certainement (pâtes,riz, haricots verts, œuf au plat, etc).

- Ne faites JAMAIS vos courses quand vous avez faim.

- Ne prenez QUE ce qui est sur la liste de courses.  Je sais, c’est une vraie discipline. Aller droit au but en ignorant les sirènes des têtes de gondole, cela s’apprend ! Dans un premier temps, désintoxiquez-vous en fuyant le contact direct : usez et abusez du drive. Votre liste de courses sera obligatoirement respectée et vous constaterez très vite les économies.

Dans un second temps, quand vous vous sentirez prêts, vous pourrez revenir dans les magasins et faire encore plus d’économies… nous allons voir maintenant comment.

- Vérifiez le prix au kilo, mais ayez également du discernement : à poids égal, prenez le produit le moins cher au kilo. Si vous avez un doute sur la qualité, nous verrons ce point dans le paragraphe suivant. En regardant systématiquement le poids au kilo, on s’aperçoit de choses étonnantes… les produits les moins chers ne sont pas toujours ceux qu’on pense. Parfois on se dit que les plus petits conditionnements sont plus chers au kilo, et parfois c’est faux ! Cependant, quand le prix descend à mesure que la taille du conditionnement augmente, dites-vous que si vous en prenez plus pour obtenir un prix au kilo plus intéressant, mais qu’une partie dudit produit ne sera pas mangé, l’économie ne sera pas valide : gâcher, ce n’est pas économiser.

- Réfléchissez sur la notion de qualité du produit : souvent, on ne prend pas le produit le moins cher au kilo, de la marque discount de l’enseigne parce qu’on veut « un minimum de qualité ». Sachez que dans une grande surface il n’y a que très peu de produits alimentaires de réelle qualité. 9 fois sur 10, la marque vous fait payer plus cher un produit à peine meilleur pour la santé, voire juste identiques. Et plus la marque est prestigieuse, plus elle vous fait payer cher… mais n’ayez aucune illusion, sucres et sels ajoutés, OGM, additifs, mauvaises graisses et huiles de palme sont presque toujours au menu. Si vous souhaitez de la qualité, alors, allez faire un tour en biocoop. Savez-vous que le sucre blanc, que l’on prend tous pour un produit de base, est en réalité un produit transformé qui s’avère être très mauvais pour votre santé, pour votre peau et pour votre poids ? C’est ce qu’on appelle une calorie vide : il ne vous apporte aucun autre bienfait que ces calories qui sont, du fait de la réponse de votre système hormonal au type de sucre, immédiatement stockées. Et ne vous rabattez pas sur le sucre roux ou la cassonnade, celle de grande surface n'est rien d'autre que du sucre blanc coloré. Alors que le sucre complet, non raffiné, non seulement provoque une réponse hormonale moindre, mais apporte en plus des minéraux et oligo-éléments qui, entre autres, renforcent le système immunitaire. Ce sucre complet, c’EST un produit de qualité. Le sucre blanc, même de marque, ne le sera JAMAIS. Mais je vous met au défi de trouver du sucre complet dans une grande surface lambda.

Je pourrais vous faire une démonstration analogue en ce qui concerne la farine blanche : que l’on prenne du Francine ou du éco+, c’est le même MAUVAIS produit, dans un cas vous payez plus cher car c’est une marque de renom. Le vrai produit de qualité, c’est la farine complète, c’est-à-dire qui n’a pas perdu ses propriétés lors de son raffinement.

Quand vous êtes dans un supermarché ordinaire, ne perdez jamais de vue que la qualité n’est pas fonction du prix. Très honnêtement, ne vous donnez plus cette excuse pour dépenser plus : pour la plupart des produits, si comme moi vous n’avez pas d’autre choix que de faire vos courses dans un supermarché classique, prenez les aliments les moins chers au kilo : vous ferez des vraies économies et la qualité de vos produits ne sera pas aussi moindre que vous pouvez l’imaginer (plus exactement, payer plus cher ne vous garantira jamais une augmentation significative de la qualité du produit en grande surface). Les pâtes par exemple. Les premiers prix ne sont pas moins bonnes que les Lustucru… ni en gout, et encore moins pour la santé. C’est dans votre tête, car ces pâtes sont souvent confectionnées dans les mêmes usines… seul le packaging change.

- Cuisinez le plus possible, faites votre pain (nul besoin de machine à pain ou de pétrissage pour obtenir une baguette aérée et savoureuse, le saviez-vous ?), votre pain de mie, vos pâtes à tarte : moins vous achetez de produits préparés, plus les économies seront grandes et plus vous mangerez sainement également : les produits transformés sont gavés de sel, de sucre, de conservateurs, d’additifs en tout genre.

 

J’ai personnellement suivi ce processus. J’ai d’abord commencé par faire mes courses au drive. Un premier pallier d’économies a été atteint. Il a malheureusement fallu réduire encore et là nous avons été obligés de re-rentrer dans les magasins, car le drive ne propose souvent pas les produits les moins chers au kilo, et je peux vous assurer qu’à ce moment on a réellement baissé nos dépenses alimentaires. De 360€ environ par mois avant le premier pallier du drive, on est descendus à 200. Calculez l’économie sur l’année, presque 2000€, sans avoir rogné sur notre qualité de vie.

Ceci dit, j’ai vraiment envie d’offrir plus de qualité pour ma famille. Oui on mange bien, on mange des trucs bons au goût, certes, mais basés sur des produits qui ne sont ni écologiques, ni bons pour la santé.

Cependant, je ne dispose que de 200€ pour faire mes courses du mois. A raison de 28 petits déjeuners (7 jours, 4 personnes) et 35 repas salés environ par semaine (même principe de calcul mais mes enfants mangent chez la nounou les midi de la semaine), cela veut dire que je dois me débrouiller pour que chaque repas ne coute pas plus de 79 centimes par personne

 

Comment faire ???

Voici ce que je pratique. J’essaye d’augmenter petit à petit la part d’aliments de qualité sans toucher à mon budget. Déjà nous avons arrêté complètement viandes et poissons depuis plusieurs mois : cela représente au moins 50€ d’économies par mois, qui peuvent être réinvestis dans la qualité de la nourriture.

Ensuite, je fais des choix. D’abord, je ne prenais en biocoop que les produits nécessaires à notre alimentation végétarienne et qui ne se trouvent pas en grande surface : farines, flocons, levure maltée essentiellement. Récemment, j’ai introduit le sucre complet, les fruits à coque et les graines (excellentes sources de nutriments, bonne graisses) et l’huile de qualité. Ces produits sont réellement des produits de base servant à confectionner une nourriture saine. J’ai acheté également du son pour couper ma farine du commerce.

Je fais le reste des courses en grande surface. Les prochains aliments que j’espère remplacer par leur équivalent bio, ce sont les fruits et légumes… très important. J’espère qu’en jouant encore sur la composition des menus, et en récoltant les légumes issus de notre tout jeune potager, cela devienne possible.

 

D'autres pistes d'économies à réinvestir dans la qualité de la nourriture : 

- Faites vos produits d’entretien vous-même. Consultez le site de Raffa !

- Faites vos shampoings également, gels douche, crèmes hydratantes . Mais pas à coup de commandes coûteuses chez aromazone...passez à la slow cosmétique, zieutez le blog d'Antigone XXI !

Et les menus de la semaine dans tout ça??

 

Vous allez retrouver des plats des menus de la semaine dernière… parce que j’ai cumulé la fatigue, la flemme, les imprévus et les contrariétés, je n’ai pas pu faire tout ce que j’avais prévu…. Je reporte donc.

L’objectif financier de la semaine c’est d’être en dessous des 35€ comme les deux dernières semaines.

On parlait de gachis plus haut, je ne suis pas très fière cette semaine car le gachis justement a été important. On a jeté de la soupe qui avait été faite mais jamais passée, des légumes, quelques fruits, pas contente. Ca faisait longtemps que ça n’était pas arrivé… mais on ne peut pas toujours tout maitriser, y compris soi-même.

Les menus donc :

On arrive en période de vacance, donc je vais devoir programmer des vrais repas pour le midi, tout le monde étant à la maison…

Vendredi soir : salade boum-boum (=salade avec ce qui traine dans le frigo et les placards)

Samedi midi, soir, dimanche midi : de mariage donc pas présents

Dimanche soir : pâtes sauce tomate, toujours agrémentées de basilic du jardin et de parmesan végétal.

Lundi midi : ratatouille + gratin dauphinois. Je vais pour la première fois tenter la version végétalienne du gratin dauphinois, avec crème de ce que je trouverai en grande surface et lait de soja, toujours parmesan végétal sur le dessus. Comme l’équivalent non végétalien : moitié crème, moitié lait. Pour remplacer la touche de beurre : huile de coco ou beurre végétal. Et ne pas oublier l’ingrédient indispensable selon moi du gratin dauphinois : l’ail… et un soupçon de muscade.

Lundi soir : rôti forestier d’antigone (voir la semaine dernière) et petits légumes.

Mardi midi : ratatouille + gratin dauphinois

Mardi soir : rôti forestier d’antigone

Mercredi midi : nems + riz cantonnais. En ce qui concerne la farce des nems, il s'agit d'un mix de carottes, oignons, vermicelles, champignons, sauce soja, un peu de protéines de soja texturées.

Mercredi soir : merguez végé + taboulé. Recette des merguez végé sur Jardin vegan . La dernière fois on les a cuites au four mais je pense que la prochaine on les cuira à la vapeur pour qu’elles soient moins sèches. Voire même rajouter un chouilla de gluten éventuellement pour aérer la texture sans caoutchouter le résultat.

Concernant le taboulé, j’ai gouté un taboulé à base de boulghour de sarasin et de carottes en touuut petits dés précuits, excellent. Je pense donc que je vais m’en inspirer (si j’ai suffisamment de sarazin dans mes placards). Ça tombe bien, la menthe qu’on avait ratiboisée la mois dernier pour cause de noircissement des feuilles est très bien repartie !!

Jeudi midi : nems + riz cantonnais

Jeudi soir : hamburgers. Pour les buns, je vais me baser sur la recette de la baguette magique de Rose mais en remplaçant l’eau par du lait et en ajoutant une petite cuiller de sucre complet. Lait de soja ou d’amande selon ce qui sera ouvert à ce moment là dans mon frigo. Et je les toaste, c’est bien meilleur. Bien sur vous pouvez acheter vos buns dans le commerce…je le fais parfois ! Mais j’essaye aussi d’alterner avec des fait maison qui sont beaucoup plus sains et vraiment meilleurs, au gout comme pour la santé. Ils sont faits avec des aliments choisis, et s’ils sont faits avec des aliments complet, la charge glycémique est moins importante. Il faut savoir que la charge glycémique des pains à hamburger industriels (et oui, même les harrys) est très élevée car ils contiennent de la farine non raffinée et également plein de sucres cachés ou non et bien sûr, ce n’est pas du sucre complet dont il s’agit. Je vous bassine avec ça mais c’est important même quand on est pas diabétique… quand on cherche à maitriser son poids par exemple, ou bien à améliorer son acné, et pour plein d’autres raisons, ça a une réelle importance. 

Pour la garniture : galette de haricots blancs (cette recette, mais haricots blancs au lieu de rouges car c’est moins cher/j’en ai déjà une boite dans mon placard), champignons, poivrons rôtis, oignons (la meilleure cuisson pour des oignons destinés à finir dans un hamburger : un peu d’huile, les faire sauter, déglacer avec une cuiller de sauce soja. Définitivement super bon).

Si je trouve du tofu, j’agrémenterai le tout de bacon de tofu . Recette ultra simple et super chouette dans ce type de plat (je remplace la fumée liquide, introuvable par ici, par du thé fumé réduit en poudre)(postez en comm si vous avez besoin d’aide pour la traduction ;) elle en vaut vraiment la peine).

Pour la sauce : j’aurais bien aimé tester une recette de mayonnaise au tofu soyeux mais ma grande surface ne propose pas de tofu soyeux (déjà que 3 semaine sur 4 ils sont en rupture de tofu ferme… donc je vais rester à une sauce à base de tahini+yaourt+herbes.

Cela ne sera donc pas végétalien, puisque le yaourt et le fromage hamburger seront issus de lait de vache. Mais si vous êtes végétalien(ne), vous saurez facilement remplacer ces produits.

Et puis en accompagnement, des pommes de terres au four façon frites : je pèle et découpe les patates, je les enduis d’un mélange d’huile, d’épices et de sel, je les enfourne à 220 et je regarde/remue toutes les 10 minutes jusqu’à ce qu’elles soient dorées et croustillantes. Bon, faut pas se cacher derrière son petit doigt, ça semble moins gras que des frites à la friteuse comme ça mais en réalité l’index glycémique de la pomme de terre au four est très élevé.

Je trouve que ce type de hamburger est parfait pour commencer à introduire quelques plats  végétariens dans une alimentation omnivore, ou pour recevoir des non végétariens quand on mange soi-même végétarien : en effet ces hamburgers sont bons, vraiment bien meilleurs que ceux des chaines de restauration spécialisées. Ils sont nourrissants, ils sont savoureux, ils sont très satisfaisants pour les papilles, ils sont simples à faire. Et frites au four mises à part, ils ne sont pas si pourris que ça question équilibre alimentaire (même si quand même c’est pas le plus sain des repas). En générale ils font l’unanimité, quelle que soit la tranche d’âge.

 

 

Sinon, j'’aimerais bien retenter du fromage de noix de cajoux… si j’ai un peu de temps en rab.

Pour les petits dèj, la combinaison gagnante en ce moment, c’est un jus d’orange pressé, puis une demi heure plus tard un thé, du pain (maison, donc enrichi au son, ou à la farine de seigle, ou aux noix…. Je ferai un article dessus dans pas trop longtemps) avec du beurre végétal (maison) et de la crufiture de date, ou avec de la chococo. Quelques amandes. Ça tient bien ! ce n’es tpas peu calorique mais comparé à l’équivalent en produits raffinés, cela apporte des nutriments intéressants, au moins !

 

Voilà voilà pour les menus de la semaine. Pas une originalité de ouf mais on devrait bien manger quand même ! Je suis désolée de ne pas poster de photos… en réalité je suis une piètre photographe et le résultat ne met pas en valeur les plats, je préfère m’abstenir...

Publié dans Menus, éconologie

Commenter cet article

Françoise 11/02/2015 16:27

Pour le tofu fumé vous pouvez m'envoyer la traduction sur mon mail si cela ne voous ennuye pas .merci.Blog très intéressant

Françoise 11/02/2015 16:26

bonjour j'aimerai (en gros) la traduction pour faire le bacon de tofu .merci.

Eclectik girl/ Anya 22/07/2014 01:06

super ton article, vraiment détaillé, je pense que ca va motiver pas mal de tes lecteurs a faire des menus de la semaine, et des listes de course concises et réfléchie.
Et effectivement, je confirme, depuis plusieurs moins que je me tiens à cette routine, on a fait de belles économies !

Linette_sortezdevosconapts 14/01/2015 20:06

hihi il n'y est pas dans celui ci? c'est parce que je lui ai consacré un article entier : http://l-aventure-lavable.over-blog.com/2014/09/menus-9-pourquoi-les-promotions-ne-vous-feront-jamais-faire-de-vraies-economies.html

Tiffa 14/01/2015 18:28

Hahahaha j'aimerai aussi mettre ma mère à cette routine je suis sur qu'elle trouverai d'autres excuses pour ne pas s'y tenir !! (Mais c'était en promos) je pense que sur les listes, des conseils à ajouter en tout petit "NE PAS SUIVRE LES PROMOS" ^^

schnappy 06/08/2014 21:32

je suis vraiment désolée, je n'avais pas vu ton comm :S
merci beaucoup <3

je suis en vacances chez ma mère et je lui ai fait une liste pour lui simplifier la vie... elle est revenue avec de fusilli panzanni, de la mozza galbani, des champignons en boite (!!!), des pains à hamburger jaquet..... bref. la semaine prochaine j'irai avec elle lol.

Anne sophie 18/07/2014 22:55

Han ! Merci pour ton article plein de vérité sur la surconsommation et le gaspillage .

Depuis que je suis végétalienne nos habitudes ont beaucoup changé mais j'aimerais être plus minutieuse et faire des économies supplémentaire . Je vais relire ton article et prendre des notes .

Merci pour tous ces précieux conseils . ❤

schnappy 18/07/2014 23:34

ha oui se garder des petits plaisirs ça permet de traverser les turbulences...il faut se garder une place pour ça !

Anne sophie 18/07/2014 23:25

C'est sincère ☺

Nous arrivons aussi à un stade où nous n'aurons plus la choix que de faire attention .

Actuellement nous privilégions la qualité sans faire attention à la quantité et en biocoop ça monte vite par exemple .
On n'arrive plus à se faire plaisir sur d'autre point du coup je pense que faire comme tu conseils ça nous permettra d'économiser pour autre chose ☺

schnappy 18/07/2014 23:15

rôôoôô c'est super gentil ^^
nous on a pas eu le choix de se débrouiller pour faire des économies...ça n'a pas été simple. Mais maintenant je pense que quand on récupèrera notre niveau de vie, on ne retombera pas non plus dans la surconsommation.

La vie est bien plus simple quand on se détache un peu de tout ca...