#contributionEchosVerts : Manger local en normandie et en région parisienne grâce à Alternoo

Publié le par Linette_sortezdevosconapts

Alors voilà. Nathasha, dans le cadre de son défi "découvrir les aliments locaux", m'a fait l'honneur d'accepter ma contribution, alors here I am !

En guise de préambule, je dois dire que les aliments locaux, l'hiver, quand on vit en normandie, c'est pas très funky... Enfin, c'est funky au début, les courges, les betteraves toussa.... Et puis voilà, on est en avril, et je ne vais pas me cacher derrière mon petit doigt (de toute façon dans mon cas, ce n'est pas possible), je suis comme tout le monde et je confesse, j'en ai MARRE des poireaux. Et des navets.

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Et pourtant.

Je ne reviendrai pas en arrière. Pour rien au monde !

J'ai beau en avoir marre des poireaux, je regarde avec tristesse les tomates et les courgettes quand j'en croise... parce que je n'arrive plus à occulter ce qu'il y a derrière.Ni le fait que leur culture hors saison nécessite des prouesses pétrochimiques, ni le fait que leur provenance (souvent, Espagne, serres d'almeria) implique l'exploitation sans vergogne de la détresse d'êtres humains, ni le fait que leur prix sacrifié implique un siphonage des emplois dans le secteur de l'agriculture, ici, dans notre pays, et des producteurs qui ne vivent pas bien, complètement dépendants des subventions européennes, et qui pour vivre à peine doivent se prendre dans un engrenage destructeur pour leur santé, celle de leurs enfants, celle des riverains, celle de la planète.

C'est vrai, j'ai eu énormément de mal à renoncer aux tomates, poivrons et concombres à la mode "où je veux, quand je veux". Les légumes d'été, pour moi, c'est la vie ! L'année dernière j'ai sauté le pas des légumes de saison. Et depuis cette année, j'ai inclu les fruits dedans (donc exit les bananes et les agrumes). Pour ne pas me laisser le choix et m'éviter de réfléchir, j'ai opté pour un panier.
Et j'ai énormément de chance, car j'ai dans mon agglomération une entreprise qui me fournit de manière hebdomadaire un panier bio et local... donc forcément de saison.

Alors bien évidemment, local, ça pose toujours le problème du seuil psychologique de kilométrage, parce que dans notre l'esprit, ce qui vient en premier quand on pense "local", c'est: "à combien de chez moi mon légume/fruit est produit?", sans penser au processus complet, qui va de la semance à l'assiette. Ce qui bien souvent a pour conséquence le fait d'opposer "local non bio " et "bio de l'étranger".
Cette question, que j’entends poser presque quotidiennement ces temps-ci, soit sous forme interrogative "Dites, vous êtes plutôt local ou bio ?" ou affirmative "Moi, je préfère le local au bio", commence à me sortir par le trou des naseaux de licorne. Mais comme j’écris aujourd'hui pour Natasha, je tiens à vous présenter mon filon de légumes et fruits locaux, dans la joie, la bonne humeur et le pipi de licorne. J'avoue, pour pouvoir y arriver, j'ai décidé de tordre le cou à ce débat local-pas-bio-ou-bio-de-l'étranger dans un précédent épisode, une bonne fois pour toutes.

Pour manger local et sain, la solution la moins coûteuse, c'est un potager. En permaculture, à condition de bien se documenter sur la complémentarité des espèces, il permet un investissement de temps moindre, et un rendement plus grand. En ce moment à la maison, on prépare les semis, et on espère bien manger nos propres légumes d'ici quelques temps. Bien sûr, tout le monde n'a pas la chance de pouvoir mettre un potager en place, et je milite par ailleurs pour le développement de co-jardinage (ouvrir nos jardins, inviter d'autres à aider à produire, et partager la récolte), que nous mettrons probablement en place quand nous aurons un peu plus de recul sur le rendement de notre jardin. J'aimerais également énormément voir se développer des actions citoyennes sur le modèle des incroyables comestibles, mouvement où des citoyens comme vous et moi ont investi les espaces urbains, les jardins publics, chaque mini espace-vert, pour cultiver de la nourriture partagée et gratuite. Là encore, bébé projet en couveuse, mais du côté de mon mari cette fois.

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Mais en attendant que tout ça se mette en place petit à petit, mon filon à moi, c'est Alternoo.

Alternoo, c’est une entreprise, qui collecte des légumes bio, à maturité (c’est important !) à l’échelle régionale, 72h maximum avant livraison, qui les dispatche en paniers, et qui les dépose, dans des cartons consignés, en points de livraison. Le client vient le jour même rechercher son panier. Les points de livraison sont ici, à Rouen et alentours, mais aussi en région parisienne. Alternoo propose aussi une formule à la carte, selon les mêmes critères de filière courte. Je n'utilise que le module "panier bio", car pour le reste, je ne consomme pas de produits animaux, et je préfère le vrac question épicerie. Je n'utilise pas non plus leur panier "agrumes de Sicile à filière courte" car pour moi c'est un vrai non sens (étant donné que l'on produit des agrumes en France, et que ce n'est de toute façon plus local, ça n'entre plus dans ma démarche). Le reste de leur offre est nickel et cela me convient très bien comme ça, je n'exige de personne une cohérence sans faille, surtout au regard de mes propres critères, qui sont par définition subjectifs (et allez, j'en profite, j'ose dire que j'apprécie qu'il en soit de même à mon égard, aussi).

Alternoo a aussi un engagement éthique qui me plait beaucoup, et je vous laisse zieuter leur page "notre univers" pour vous en faire une idée. Mais clairement, la sélection des producteurs ne prend pas uniquement en compte l’aspect bio, Alternoo ont à cœur de contribuer à favoriser la restauration des sols via des fermes de permaculture ou biodynamiques.

  • J’aime beaucoup, clairement, ne pas avoir à acheter les légumes en magasin. Bizarrement, quand je faisais mes courses avant, l’étape légume était celle que je détestais le plus dans le magasin, ne me demandez pas pourquoi ! Mais une chose est sûre, ça m’enlève vraiment une belle épine de pied.
  • J’aime bien aussi ne pas avoir le choix des légumes (à ceci près que quand on s’abonne, on peut demander à ne pas avoir jusqu’à 3 sortes de fruits ou légumes, ils sont alors compensés par d’autres variétés), car ça m’oblige à découvrir et cuisiner des légumes que je n’aurais pas acheté sinon ! Par exemple, le radis noir, en salade japonisante, c’est super bon. Le navet boule d’or est beaucoup plus gouteux que le navet "normal" et est très bon rôti avec les autres légumes d’hiver, s’intègre aussi dans les ragouts, les tajines etc. Quant à topinambour, velouté, au lait de coco, avec quelques épices, c’est un délice.
    Comme les enfants, parfois ne pas avoir le choix me libère l’esprit (oui, dans le monde d’adulte, les choix sont perpétuels… c’est parfois reposant quand quelqu’un d’autre choisit pour vous)

Le prix

Je paye, en abonnement famille, 23 euros pour un panier de 6 à 7 kg de fruits et légumes, ce qui fait entre 3.30 et 3.80€ le kilo.
Alors oui, c’est certainement plus cher que les produits conventionnels, mais la véritable question à se poser n’est-elle pas la suivante : "Pourquoi les produits conventionnels sont-ils si bas ?" et précisément et sans jeu de mot, à quel prix ? A quel prix pour ceux qui produisent, à quel prix pour les riverains soumis à la toxicité des traitements, à quel prix pour les sols complètement stérilisés par la mécanisation, la monoculture et l’épendage de produits chimiques, à quel prix pour la santé du consommateur ? Mais ooOOOOoops, je dévie, je me remets sur les bons rails :  je m’organise pour que, "malgré" le prix plus élevé que je payais avant pour les fruits et légumes, je puisse nourrir ma famille dans mon budget imparti, qui est, pour rappel, de 75 euros par personne et par mois. Pour cela, nous avons modifié notre façon de consommer et j’en ai parlé notamment ici, mais pas que.

Et la diversité alors ?

Alors manger des fruits et légumes locaux, clairement ici en normandie, ça demande d’accepter de faire une croix sur certaines variétés (que l’on achète très ponctuellement, mais plus de manière hebdomadaires comme avant). Certes, c’est la saison des oranges… mais les oranges ne poussent pas en normandie, je n’en ai pas dans mon panier… donc, je n’en mange pas.

Alors, mais où trouver les vitamines sans les oranges ? Est-ce un réel problème de ne pas manger d'orange ? (Vous noterez que j'exclue les jus indus, bio ou pas, qui ne sont finalement que du sucre).

La bonne nouvelle, c’est que l’être humain est fait pour survivre dans son environnement. La diversité immédiate phénoménale que nous apporte la mondialisation est somme toute très récente du point de vue de l’humanité,  et pour le corps humain, 70 ans, ce n’est strictement rien : il est donc toujours complètement adapté à une alimentation locale. Ce qui veut dire, qu’il doit pouvoir demeurer en bonne santé en se nourrissant des espèces végétales qui poussent dans son environnement proche.

Ainsi, l’absence d’orange ne pose pas de réel problème, la vitamine C se trouve ailleurs ! Et il en va de même pour toutes nos croyances modernes : l’argument santé/vitamine/diversité n’est en réalité pas une excuse fondée pour ne pas manger local. Souvent, on me dit "Oui, mais les sols ont changé, les apports des fruits et légumes ont changé"… Certes, d’où l’intérêt d’acheter, donc de financer, les agriculteurs bio qui participent à restaurer l’écosystème, les sols, afin que les légumes et les fruits se rechargent en nutriment ! Car la fameuse pomme qui contiendrait 150 fois moins de nutriments que dans les années 30, les nutriments ne se sont pas envolés par la magie ou par l’opération du saint-esprit, c’est bien le résultat les ravages de l’agriculture moderne conventionnelle. Ce n’est donc pas une fatalité ni un processus irréversible, et ce n’est pas non plus quelque-chose sur lequel le consommateur n’aurait pas la main, et c’est donc au contraire en consommant bio, et local, et en contribuant à développer de ce fait ces filières éthiques et écologiques, qu’on restaurera la qualité nutritive de cette pomme et, avec elle, de tous les autres fruits et légumes. Respectons le terroir, respectons la saisonnalité, respectons les sols, la faune et la flore, et ce sont nous, consommateurs, qui donnons ou pas aux agriculteurs les moyens de réaliser cela. C’est nous qui les faisons vivre ! Manger local, pour moi, en plus d’être un gage de santé, c’est également un acte militant (mais bon, c’est un peu comme une déformation pro chez moi, lol)

Et le sec?

Pour le sec, la question du local est une autre paire de manche. Personnellement pour le sec, j'étends "local" à français.

Premièrement, oubliez le « local » en supermarché pour les ingrédients secs : vous avez à peu près autant de chance que de trouver un billet de 50 euros par terre... c'est possible mais ça n’arrive que très rarement dans une vie.
En fait, avant d'avoir conscience de ces problèmes de localisation de ma nourriture, je ne me posais vraiment pas la question. Mais pour moi, le blé poussant en France, j'imaginais que les pâtes étaient très probablement françaises, etc, etc. En fait cela ne se passe pas du tout comme ça et entre tous les ingrédients et les additifs, sans compter les emballages des produits de supermarché, le kilométrage de ces produits est extrêmement important, plusieurs centaines voire milliers de km. Il ne faut en effet pas perdre de vue le processus global : les ingrédients de base sont produits tous à des endroits différent et sont transformés et assemblés dans un endroit encore différent. Pour l'emballage c'est la même chose, mais dans des usines encore différentes. Pour les engrais et pesticides "nécessaires" à la culture conventionnelle, on répète encore le raisonnement. Puis il y a le transport, le stockage dans la centrale, le transport, le stockage chez le grossiste, le transport, le stockage chez le détaillant. Bref, local et grande surface, oubliez. Même si techniquement le blé de vos pâtes a quelques chances d'être cultivé à côté de chez vous, le produit fini que vous achetez a pollué plus que ce que vous même polluez en allant au travail pendant des mois.

Quid du bio de supermarché, alors? Pas local toujours, mais au moins il est moins nocif pour votre santé. Par contre, d’un point de vue de l’empreinte écologique, c’est le même problème que les produits conventionnels,  du fait de l’emballage, de la présence d’additifs, de la sélection d’ingrédients de base de moins bonne qualité ou étrangers pour des questions de coûts, etc. Bien sûr, des produits emballés, il y en a aussi en magasin bio... mais rien n'oblige à les prendre quand l'alternative vrac existe - et heureusement, elle existe de plus en plus.

Personnellement, je fais mes courses dans le réseau biocoop. Tout simplement parce que c’est le réseau implanté autour de chez moi, mais ce qui tombe bien, c’est que dans leur charte, ils sont très soucieux de minimiser cette empreinte, en sélectionnant toujours ce qui vient du plus près possible, et que la biocoop où je fais mes courses est très respectueuse de cette charte.

Cependant, quand on simplifie sa consommation au point qu’il devienne possible, même avec un petit budget, de s'affranchir presque totalement du circuit de distribution conventionnel, plus on simplifie ses courses, plus on réduit le kilométrage de son caddie, (puisque non seulement on achète (BEAUCOUP !) moins de produits, mais en plus, la plupart est du vrac donc kilométrage et empreinte de l'emballage considérablement réduits), et plus la question de la provenance des produits restants saute aux yeux.

En gros, maintenant, dans mon caddie, j'exclue les légumes puisqu'il s'agit d'un panier spécifique, il y a :

  • le "encore" emballé hors verre : certaines farines, la crème de soja principalement, des chips parfois, le vinaigre blanc, le dentifrice. Quelques aliments frais également : de la levure fraiche, du tofu lactofermenté de temps en temps, de la margarine végétale de temps en temps également.
  • le emballé, mais dans du verre : huiles, alcool, coulis de tomate, vinaigre.
  • le vrac, pour la grande majorité : toutes les graines, les légumineuses, les céréales, les pâtes, le riz, les flocons, le sel, la levure maltée, le bicarbonate, le sucre, le chocolat dur ou poudre, les oléagineux, les épices, les herbes, les fruits secs....

Certains aliments à la base de mon alimentation pour le moment ne peuvent être locaux : huile de coco, cacahuètes, cajoux. Mais pour le reste, tout devrait pouvoir provenir de notre pays puisque tout pousse, potentiellement, dans notre pays.
Or, même si ça progresse, même si maintenant la majeure partie de ce que j'achète vient de france, la provenance de certains aliments me laisse perplexe.... En particulier le sucre, alors que nos lattitudes permettent tout à fait la culture de la betterave à sucre, il n'y a pas de sucre de betterave en bio. Et les pâtes....elles viennent toutes d'italie !
Ainsi, si pour certains produits, l’alternative française existe (même si des fois la logique m’échappe, comme la semoule italienne, mais le boulgour fin français), mais pour d’autres, impossible !

Alors, j’ai fait ma petite enquête.

Concernant le sucre, effectivement, il n’existe pas de filière bio en France, ni même européenne, ou alors, embryonnaire. La culture des betterave à sucre bio est certes possible, mais le process pour obtenir du sucre cristal, même si « techniquement » le terme utilisé ne doit pas être raffinage au même titre que le sucre de canne, qui doit être blanchi pour devenir blanc, le process n’en demeure pas moins un process industriel bien plus lourd d’un point de vue environnemental que celui de la transformation de la canne à sucre en sucre intégral, avec perte des nutriments au passage : le sucre de betterave est aussi mauvais pour la santé que le sucre de canne raffiné.

Concernant les pâtes, cela demeure un mystère, j’avoue. J’ai posé la question à ma biocoop, on m’a répondu que comme ils privilégient le local, puis le français, si les pâtes sont italiennes, c’est que l’alternative française revient actuellement à beaucoup trop cher pour le consommateur. Les quelques recherches que j’ai pu faire semblent confirmer ce fait, et je pense que comme pour le sucre, la filière pâte bio n’est pas encore suffisamment développée en France pour être vendue à un prix acceptable, même pour du bio.

Du coup, pour les produits secs,
comme par exemple pour le sucre ou les pâtes,
rouvre-t-on le débat « bio ou local » ?

Je n’ai pas de calculateur d’empreinte, mais sachant que cette fameuse empreinte ne se base pas uniquement sur le kilométrage parcouru par l’aliment final, mais bien par la globalité du processus de sa culture, de sa fabrication, de son emballage, de son stockage, de sa distribution, clairement pour moi, la balance penche définitivement du côté du bio. Je rappellerai juste, puisque le doute jeté sur la filière bio internationale est d’usage et savamment entretenu par les lobbys conventionnels, que le bio européen est tenu par une charte, et que le bio des chaines bio telles que biocoop est tenu par des certifications rigoureuses, même à l’international. Que si doute il peut y avoir puisque le risque zéro n’existe pas, il n’y a en revanche absolument aucun doute sur le fait que l’agriculture conventionnelle utilise des produits notoirement nocifs, pour l’homme, pour la faune, pour la flore, et que ces produits impreignent durablement  les fruits et légumes (produits dits systémiques) à tel point que laver et peler les légumes ne suffit pas à ne pas ingérer leurs résidus.

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Voilà donc pour mon expérience et ma réflexion personnelle autour du local ! En me relisant, je me dis que j’ai raté mon pari, je n’ai pas pu m’empêcher, je n’ai pas réussi à rester bisounourse et factuelle ! 

Natasha, tu me pardonnes, diiiiiis ?

 

Linette!

Commenter cet article

Marie-Hélène C. 23/04/2016 18:45

Encore un superbe article!
J'habite près d'Yvetot mais je ne sais pas où trouver un bon truc pour pouvoir manger fruits/légumes bio et local...

Ju' 19/04/2016 17:31

J'ai une question idiote concernant ce que tu expliques sur le sucre : le sirop d'agave peut carrément remplacer le sucre mais du coup l'agave ça peut pousser en France ou pas ?

Myriam 14/04/2016 23:25

Bonjour, il faut venir nous voir au marché bio de Saint léger du Bourg Denis...
Je me suis régalée de l'article sur le bio étranger / local pas bio....
Et oui, alternoo c'est top :)

KBi 14/04/2016 14:23

C'est vraiment agréable que tu ailles dans les détails. C'est ce qui me manque je trouve dans ma démarche. Et puis c'est comme ça que je réfléchis, je comprends mieux avec des exemples ^^
Du coup merci de t'attarder sur les pâtes, le sucre et les oranges ;)
Pour le sucre, je t'aurais bien proposé le miel qui est facilement local mais ce n'est pas végane.

Linette_sortezdevosconapts 15/04/2016 13:49

effectivement !! :p

Laurine 09/04/2016 15:58

Effectivement, lorsque des pâtes locales (de la région) sont proposées dans un des magasins bio, elles coûtent vraiment très cher.. Une des solutions est de les faire soi-même et les faire sécher ensuite.

merci encore une fois pour ce chouette article :)

cécile 09/04/2016 11:59

Merci encore pour cet article très complet.
Depuis que j'ai changé ma consommation, j'ai appris à découvrir ou redécouvrir des légumes.
En fait, consommer de saison a développer mon imagination ou du moins me permet de découvrir des façon différentes du cuisiner les légumes.
Je veux bien en découvrir certains, mais par contre pas toutes les semaines.
Je pense que même de saison, il y a moyen de sortir d'une routine.
Grâce à différents blogs, et aussi pinterest ( mon grand livre de recettes mol), j'ai pu tester et apprécié:
- les galettes de carottes pommes de terres,
- les frittes de toutes sortes de légumes : courgettes, carottes, panais etc...
- j'ai appris à faire des gaufres de pommes de terre
- différents gratins et purée
Et plein d'autres plats avec les légumes que j'avais sous la main.
J'en ai même fait un article sur mon blog:
http://aufilducheminvert.blogspot.fr/2015/06/legumes-de-saison-imagination.html

Le fait aussi d'attendre que ça soit la saison pour un fruit ou légume, apporte une petite joie au moment venue, une sorte de réconfort après l'effort.
Et surtout on redécouvre le vrai gouts des fruits et légumes, qu'on a oublié à force de les manger en toutes saisons de glaçon insipide.
En attendant je testé et cherches des recettes variées.
L'effort vaut vraiment le cout.

Échos verts ❀ Natasha 09/04/2016 09:12

Merci pour cette contribution très intéressante à l'éco-défi du mois ! Comme toujours, je trouve tes articles plein de bon sens :-)

Ton passage sur les oranges m'a fait sourire... je n'en mange pas, ni aucun agrume d'ailleurs et presqu'aucun fruit en fait... et quand mes connaissances découvrent cette bizarrerie, j'ai évidemment droit à "Mais les oranges, c'est la meilleure source de vitamine C !!, tu fais comment ?!"... Pourtant, je n'ai jamais eu de carences en vitamine C... il y a tant d'idées préconçues à défaire sur les aliments, c'est fatigant... Comme toi, je suis convaincue que la nature est bien faite et que notre corps est fait pour consommer ce qui pousse autour de nous à chaque saison et peut s'en satisfaire (bon, à moins d'habiter dans des endroits tels que le Pôle Nord qui sont hostiles à la vie humaine !).

Perso je fais mes courses de fruits et légumes au marché (chez les producteurs locaux) et le reste à l'épicerie bio... malheureusement, le vrac est encore très peu présent en Allemagne et inexistant à Freiburg... mais beaucoup des produits emballés que je consomme régulièrement viennent d'Allemagne ou des pays voisins.

Alice 09/04/2016 08:56

alors , je saute de joie alternoo livre a paris !
L'arrondissement d'a cote cool ! Sauf que la livraison arrive le jeudi , le point relais est a 4,5 km de chez moi en 2 roues
Et a ce creneau la , je suis seule avec mes enfants donc impossibilite de recuperer le panier
Je cherche toujours un panier a un prix correct pas trop loin de chez moi , mon bio c bon en fait un mais pas hyper local...
Bref je cherche toujours

Brigitte Masson 09/04/2016 07:59

Bonjour. Pour les pâtes françaises, il y a Alpina cest à 25 km de chez moinetnil y a du bio.......

Amélie 08/04/2016 22:05

Alors pour la question des pâtes, par exemple, il existe près de chez moi et pas trop (trop) loin de chez toi (j'habite Alençon) un producteur qui fait de la pâte bio, par contre, je la considère comme de la pâte de luxe, elle est super bonne mais horriblement chère. Par contre, dans leur gamme de produits, il y a aussi des lentillons du Perche (une vraie tuerie), du quinoa (ouioui produit localement!) et des pois cassés. Tout cela à des prix plus.. abordables, en passant par mon AMAP, j'arrive à me faire plaisir en ne dépensant pas trop. Le lien, si ça t'intéresse : http://www.lapattejeanjean.com/