les débuts : ajustements.

Publié le par schnappy

Alors alors... on avait dit, premier jour, sans fuites.

Deuxième jour : ma surcouche qui pourtant avait passé avec brio le crash test a pris le pipi. Coup au moral, car les surcouches achetées dans le commerce sont trop rigides, j'ai peur qu'elles "coupent" le bidon du bèb, hors de question par exemple de le mettre avec cette culotte dans sa coque pour voiture. Que faire? en plus elles sont à scratch, décidément, je n'aime pas le scratch :  il y avait des rougeurs sur le bidon de mon fils.
Pour la nuit, j'avais cousu vite fait un shorty, pour pallier à ces soucis de rigidité et de scratch pendant la nuit aussi. Première nuit : le shorty tient les 5h quedure la petite nuit de mon bèb. Je fais l'erreur de le laisser pour les 3h suivantes. Erreur fatale : il devait être légèrement humide et, dans le gaz, je n'avais pas repéré le danger. Bref, grosse fuite au change suivant. Re-coup au moral.

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L'objet du délit

Donc, le jour suivant, malgré les quolibets de mon zhom et les "jte l'avais bien dit", j'ai persévéré. En faisant bien attention à analyser le pourquoi du comment.
Pour ma culotte de jour : ça avait fuité par le biais de la cuisse gauche, les deux fois. En fait, mes couches classiques, que j'avais faites au début de ma grossesse avec un patron "à la grosse" (rien à voir avec les patrons que j'ai mis en ligne), ne sont pas très pratiques. Bon maintenant elles sont là, je vais les utiliser, mais le fait est qu'elles ne sont pas pratiques. Elles descendent trop sur la cuisse du bèb, ne remontent pas assez sur la hanche, bref, ont tendance à se rapprocher trop dangeureusement du biais de la culotte, le devant est trop large, les pressions pas super bien pensées non plus. Donc, pour pas que ça fuite, il faut faire attention à bien remonter la couche classique sur la hanche. Ca prend deux secondes, ça évite un change.
Pour ma culotte de nuit : en fait, même soucis, je n'avais pas fait attention au no man's land qui doit exister entre la couche et l'élastique en micropolaire. Donc, il faut bien remonter le shorty.

Avec tout ça, le jour suivant, pas de fuites de jour malgré un voyage en siège auto, et la nuit, pas de fuite du tout, aussi bien de 22h30 à 5h30 (7h tout de même, bravo bébé et bravo shorty), que pour le reste de la nuit. Pas d'humidité du bord en polaire. nickel chrome. Ouf, je reprends confiance en moi.

Alors vous allez me dire : c'est quand même plus galère qu'avec les jetables tout ça. Il faut réfléchir, analyser, trouver des solutions, vérifier que la ccouche est bien mise à l'intérieur de la surcouche... ok ok ok ok.
Tout d'abord, je vous ferais dire, je vérifiais aussi toujours pleins de trucs avec les jetables : que les goussets étaient bien sortis,  etc.
Et puis ensuite, mes galères, elles viennent du fait que j'ai tout fait moi même avec un niveau de couture plus que débutant. aucune connaissance. Nichte. Et aussi aucune idée de ce que ça donnerait en vrai sur un bébé, par rapport à la coupe. Tout au pif, quoi. Je veux dire, ce sont sans doute des galères que celles par exemple qui achètent leur couches  lavables ne connaitreont pas forcément.

Compte tenu de tout ça, je trouve qu'on s'en sort plutot pas mal. Maintenant il faudrait que je trouve le temps d'aller chercher du PUL pour faire une 2e culotte et un 2e shorty, pour enfin remiser les surcouches achetées au placard, et les garder que pour du "au cas où".

Publié dans Du bla bla!

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